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À Pontarlier, sur la rocade Pompidou, un accident a impliqué trois voitures hier, en fin d’après‑midi. Le choc, de faible intensité, a perturbé une circulation déjà dense, réduite à une seule voie. Quatre personnes ont été examinées ; trois ont été transportées au centre hospitalier de la ville. Police et services de l’Équipement ont sécurisé les lieux.

Un accident de la circulation, impliquant deux voitures, s’est produit ce mercredi, en fin d’après-midi, à Pontarlier, à hauteur de la Rocade Georges Pompidou, sur la route nationale 57. Trois personnes ont été prises en charge par les secours et transportées sur le centre hospitalier.

Président fondateur du Mouvement Franche-Comté,  Jean-Philippe Allenbach revendique une parole libre, rapide et indépendante des partis politiques. Fédéraliste convaincu, il défend depuis plus de quinze ans la Franche-Comté, Besançon et leurs habitants, en se plaçant volontairement « au-dessus des clivages partisans ».

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

Un mouvement territorial, pas un parti politique

Créé il y a plus d’une quinzaine d’années, le Mouvement Franche-Comté ne se définit pas comme un parti politique classique. « Nous ne défendons pas une idéologie, mais un territoire et sa population », insiste son président. Contrairement aux formations politiques traditionnelles, le mouvement ne revendique ni étiquette de droite ni de gauche. Jean-Philippe Allenbach se dit fédéraliste, au sens du principe de subsidiarité : « Ne pas faire à plusieurs ce qu’on peut faire tout seul ». Une vision qui l’amène à défendre davantage de compétences locales pour les régions, sur le modèle suisse, tout en étant favorable à un fédéralisme européen.

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

Une organisation volontairement souple

Le Mouvement Franche-Comté fonctionne sans cartes d’adhésion ni assemblées générales formelles. « Nous avons arrêté le système associatif classique, trop lourd », explique Jean-Philippe Allenbach. À la place, une “nébuleuse” de sympathisants, principalement mobilisée via Internet. « Environ 1 000 personnes » suivent régulièrement les actions du mouvement, dont « près de 500 en Franche-Comté ». « Un noyau dur de cinq à six responsables très actifs » pilote les décisions : président, secrétaire général, trésorier, responsables de la communication et des réseaux sociaux. Cette structure légère permet une réactivité immédiate, revendiquée comme un atout majeur.

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

Une parole libre et réactive

Ne participant pas systématiquement aux élections, le mouvement se dit affranchi de toute stratégie électorale. « Comme nous n’avons rien à gagner, nous disons ce que nous pensons », affirme son président. Résultat : des communiqués fréquents, parfois quotidiens, sur l’actualité locale et régionale. Jean-Philippe Allenbach souligne la différence avec les partis traditionnels, souvent freinés par des calculs politiques. « Nous, on réagit en vingt-quatre heures », assure-t-il, citant notamment des dossiers municipaux sensibles ou des procédures judiciaires en cours.

Une opposition assumée à la municipalité bisontine

Très critique à l’égard de la maire de Besançon, Anne Vignot, Jean-Philippe Allenbach reconnaît toutefois pouvoir la soutenir ponctuellement lorsque certaines décisions lui semblent aller dans l’intérêt local. « Quand c’est bon pour Besançon ou la Franche-Comté, on applaudit. Quand c’est mauvais, on râle ». Le mouvement s’illustre également par des actions très visibles, notamment via une vitrine située au centre-ville de Besançon, utilisée comme support d’information et de dénonciation politique. Un moyen, selon lui, « d’inscrire les messages dans la durée, contrairement aux réseaux sociaux ou aux articles de presse éphémères ».

Une présence politique sans alignement partisan

S’il entretient des relations avec différents responsables politiques locaux, Jean-Philippe Allenbach revendique une indépendance totale. Il reconnaît avoir tenté par le passé de favoriser des rapprochements entre forces du centre et de la droite, sans succès. « Un fédéraliste n’est ni à droite ni à gauche », martèle-t-il, conscient que cette posture lui vaut des critiques. Mais il assume : « On n’aime pas les gens qui ne choisissent pas de camp. Moi, je défends la Franche-Comté. »

 

Informer, dénoncer, influencer

Au-delà des communiqués et des procédures judiciaires engagées, le président du Mouvement Franche-Comté insiste sur sa mission principale : informer les citoyens. « C’est de l’information et de l’opinion », conclut-il, estimant que son action contribue au débat démocratique local. Dans un paysage politique souvent polarisé, Jean-Philippe Allenbach continue de tracer une voie singulière, revendiquant liberté de ton, rapidité d’action et attachement exclusif au territoire franc-comtois.

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

 

Le président de la Région Bourgogne‑Franche‑Comté, Jérôme Durain, a demandé à la ministre de la Culture, Rachida Dati, le rapatriement temporaire en région du célèbre Autoportrait de Gustave Courbet, dit Le Désespéré. Cette requête fait suite à l’accord entre le musée d’Orsay et le Qatar Museums Authority, qui permet d’exposer l’œuvre à Paris pendant cinq ans. Pour Jérôme Durain, ce partenariat doit aussi profiter aux territoires : accueillir ce chef‑d’œuvre en 2026 serait, selon lui, un symbole fort pour la région et pour la diffusion de la culture au‑delà de la capitale.

Un accident de la circulation s’est produit cet après-midi à Chatillon Guyotte, près de Besançon, sur la départementale 30. Une voiture et un poids-lourd sont impliqués. On déplore un blessé, qui a dû être médicalisé avant d’être transporté sur le centre hospitalier Jean Minjoz.

Un accident s’est produit vers 13h30 cet après‑midi à Jougne, sur la route des Alpes. Trois véhicules légers sont impliqués. Les sapeurs‑pompiers du Doubs ont pris en charge six personnes, dont une victime légèrement blessée, désincarcérée puis transportée sans médicalisation au centre hospitalier de Pontarlier. La gendarmerie, le SAMU et les services de l’Équipement étaient mobilisés sur place pour sécuriser l’intervention.

 

Une enquête de plusieurs semaines

Une importante opération de lutte contre le narcotrafic a été menée mardi à Pontarlier. Selon la colonelle Élodie Montet, commandant le groupement de gendarmerie du Doubs, cette action est l’aboutissement de plusieurs semaines d’enquête menées par quatre gendarmes mobilisés à temps plein. L’affaire, initiée par la gendarmerie, a rapidement nécessité une coopération étroite avec la police nationale de Pontarlier.

L'interview de la rédaction : La Colonelle Elodie Montet 

 

Une collaboration inédite sur le terrain

La colonelle Montet insiste sur la qualité du travail commun : L’opération a mobilisé 85 militaires, renforcés ponctuellement pour la phase d’interpellation. Les policiers de Pontarlier ont travaillé main dans la main avec les enquêteurs locaux, une coordination qualifiée de « très belle collaboration du Haut‑Doubs ».

Six interpellations, une enquête pilotée par le parquet

Au total, six personnes ont été interpellées mardi matin. Elles sont actuellement entendues dans le cadre de l’enquête, menée sous la direction du parquet de Besançon, qui communiquera ultérieurement sur les suites judiciaires. L’opération s’est également étendue à des communes voisines de Pontarlier.  Un signal fort envoyé au territoire Pour la patronne des gendarmes du Doubs, cette opération marque un tournant ; La gendarmerie se dit « particulièrement fière » du résultat, qui confirme la volonté des forces de l’ordre de renforcer leur présence et leur action contre les trafics dans le Haut‑Doubs.

L'interview de la rédaction : La Colonelle Elodie Montet 

La décision est tombée : le Parlement européen saisit la Cour de justice pour vérifier la validité de l’accord de libre‑échange avec le Mercosur. Pendant ce temps, des centaines de tracteurs restent stationnés devant le Parlement à Strasbourg. Les agriculteurs, mobilisés depuis hier, veulent maintenir la pression sur les eurodéputés.  La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.